Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire sur la décarbonisation Chaire UNESCO de développement curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Laboratoire des Afriques Innovantes (LAFI) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Observatoire sur les migrations internationales, les réfugiés, les apatrides et l’asile (OMIRAS) Réseau d’analyse stratégique (RAS) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

La crise | Henri Regnault est membre du CEIM

Le syndrome du dentifrice… ou le covid long des économistes !

La Crise, No 51, septembre 2021, 30 août 2021

Résumé

Selon la formule consacrée, « l’inflation c’est comme le dentifrice : une fois sortie du tube, impossible de l’y faire rentrer ! ». La reprise économique post-covid génère à la fois des signaux de hausse des prix et des angoisses inflationnistes chez quelques économistes et chez beaucoup de journalistes, blogueurs ou simples citoyens inquiets. L’objet de ce numéro est de faire le point sur la réalité de cette hausse des prix, dossier d’autant plus sensible que ses implications sociétales et patrimoniales sont énormes. Le phénomène est-il clairement établi ? Oui, mais son estimation n’est-elle pas entachée de biais statistiques qui font illusion ? Son appréciation doit-elle être conjoncturelle ou structurelle ? Son interprétation relève-t-elle de la sphère monétaire, de l’économie réelle ou d’une combinaison des deux. Le covid long pourrait donc se décliner aussi sur le plan économique à travers des interrogations sans fin des économistes sur les prix et sur les bulles : prix des biens et services et encore plus prix des actifs dont les bulles éclateraient si les Banques centrales devaient juguler une inflation significative par une politique monétaire restrictive.

Sommaire

1. L’inflation en mode Janus : prix des biens et services / prix des actifs p.3
1.1. Inflation et biais de lecture : effet de base, inflation mesurée / inflation ressentie p.5
1.2. Une inflation peut en cacher une autre : les subtilités de l’inflation sous-jacente p.7
1.3. L’inflation des actifs financiers et immobiliers p.9
2. Prospective de l’inflation sur biens et services : quelques scénarios p.14
3. De la possibilité d’une bulle… ou la nouvelle controverse de Valladolid ! p.20

ISSN 2563-9234

Mots-clés

D'autres publications

Guy Saint-Jacques est ancien ambassadeur du Canada en Chine et fellow de l’IEIM

Ouïghours au Xinjiang : l’ampleur de la répression dévoilée au grand jour

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

L’entrevue a été accordée à La Presse, 25 mai 2022, par Guy Saint-Jacques

Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques

Mai 2022, 24 mai 2022


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)